Vivre une « meilleure » vie

Depuis des décennies, on nous dit que la pensée positive est la clé d’une vie heureuse et riche. « f**k la positivité », dit Mark Manson. « Soyons honnêtes, la merde est foutue et nous devons vivre avec. » Dans son blog Internet très populaire, le blogueur ne fait pas d’édulcoration, ni d’équivoque. Il dit les choses telles qu’elles sont réellement – une dose de vérité brute, rafraîchissante et honnête qui fait cruellement défaut dans notre société lisse, uniforme et disons-le, parfois ennuyeuse.

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Découvrons sa vision contre-intuitive d’une vie « meilleure ».

L’approche contre-intuitive pour vivre une « meilleure » vie

Trouver quelque chose d’important et de significatif dans ta vie est l’utilisation la plus productive de ton temps et de ton énergie. Cela est vrai parce que chaque vie a des problèmes qui lui sont associés et trouver un sens à la tienne t’aidera à maintenir l’effort nécessaire pour surmonter les problèmes particuliers que tu rencontres. Ainsi, nous pouvons dire que la clé pour vivre une belle vie n’est pas de négliger plus de choses, mais plutôt de se soucier uniquement des choses qui correspondent à tes valeurs personnelles.

La société nous pousse à croire que le secret d’une belle vie est d’avoir un meilleur travail, une plus grande maison ou une voiture allemande, elle nous incite à être positifs, à nous remettre en cause, à nous adapter à ses critères et à vouloir continuellement « davantage » et « mieux ». Cela nous amène à nous concentrer sur ce qui manque dans nos vies et par conséquent à nous frustrer. En voulant donc « positiver », nous tombons dans le piège de la négativité.

Avec un peu de recul, ce sentiment de frustration pourrait même nous sembler intentionnel ou calculé. En effet, force est de constater que c’est cela qui fait avancer les choses, et donc “le business“.

En dépit de ce que le brainwashing commercial tente de nous faire penser, il est important de rechercher le bonheur ailleurs et même à l’opposé des standards et des normes établies. Ainsi, celui-ci peut être trouvé lorsque nous diminuons nos attentes et lorsque nous nous contentons de ce qui est important, vrai et relatif à nous. En d’autres termes, ce n’est pas simplement en espérant le meilleur que surgit le bonheur.

De la limonade à l’importance des citrons

Améliorer notre vie ne dépend pas de notre capacité à transformer les citrons en limonade, mais à apprendre à mieux digérer les citrons.

Il est important de connaître nos limites et de les accepter. Nous ne devons pas être tous « exceptionnels » ou tous des « vainqueurs ». Nous sommes tous différents et chacun a ses limites. Nous comparer continuellement aux autres crée un cercle vicieux de frustration : “tout le monde sait comment tirer le meilleur parti de sa vie et réussir, et moi ? Je suis désespéré, je n’ai pas ce que je mérite, je n’y arrive pas et ça me met en colère.”

Par conséquent, le secret consiste à apprendre à « ne pas se soucier » de se sentir stupide et inadéquat ou de ne pas être une personne exceptionnelle, qui surpasse tous les autres. Si nous y parvenons, notre frustration disparaîtra comme par magie.

Une fois que nous acceptons nos peurs, nos fautes et nos incertitudes, une fois que nous avons cessé de rejeter ou d’éviter et commencé à affronter des vérités douloureuses, nous pourrons alors commencer à trouver le courage, la persévérance, l’honnêteté, la responsabilité, la curiosité et l’indulgence que nous recherchons.

Si tu m’as suivi jusque-là, c’est que tu es d’accord avec ce qui a été dit, alors je dois te dire un secret : ces idées et pensées ont été extraites du livre du blogueur Marc Manson, le célèbre : ‘‘The subtle art of not giving a f*ck’’ traduit à ‘‘l’art subtil de ne pas s’en foutre’’.

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Alerte Spoilers !

Disons que tu passes une mauvaise journée, tu as marché sur une crotte de chien. Eh bien, tu pourrais être contrarié par la situation et être en colère toute la journée ou te dire simplement : qu’est-ce que je m’en fous ? Cela enlève la mauvaise humeur et fait de toi une personne plus heureuse ! Tu dois ‘‘t’en foutre’’ pour être heureux ! Mais qu’est-ce que cela signifie ?

L’idée est de ne pas se soucier ! Mais alors, si tu ne te soucies de rien, tu dois te soucier de ne pas te soucier de rien ! Donc, tu vas toujours te soucier de quelque chose Il y a cet extrait du livre où Mark Manson écrit : « Oui, je dis qu’il faut s’en foutre, mais ce n’est qu’un morceau. Essentiellement, je dis qu’il faut choisir de quoi se foutre, et choisir ce qui compte pour nous, dans nos vies. C’est ça, la subtilité. »

L’idée suivante dans ce livre est que tu dois chercher les contreparties négatives de ce que tu veux dans la vie. Tu veux réussir, tu dois rechercher la douleur qui l’accompagnera. Je m’explique ; la douleur est inévitable et tout le monde souffre dans sa vie. Donc, tu dois choisir le type de douleur que tu souhaites dans ta vie. Ce que tu es prêt à affronter est généralement le déterminant de ton succès. La question habituelle que les gens se posent est « Que veux-tu apprécier ? » alors que la question pertinente est « Quelle douleur veux-tu supporter ? » car en fin de compte, nous sommes définis par « combien sommes-nous prêts à lutter ».

Ensuite, beaucoup de gens croient que s’ils sont dans la case « personne lambda », ils n’arriveront jamais à faire quelque chose d’exceptionnel, leur vie n’aura pas d’importance. Heureusement, tout cela est faux. Les gens qui deviennent Grands ne sont pas des gens qui pensent qu’ils sont exceptionnels mais plutôt des personnes obsédées par le fait de repousser leurs limites et d’évoluer – cela vient d’une idée qu’ils ne sont pas si grands en premier lieu et c’est pourquoi ils deviennent grands ! Drôle hein ? Finalement, le désir constant d’avoir des expériences positives nous rend malheureux et devient une chose négative.

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Éviter la souffrance crée de la souffrance et essayer de contourner la difficulté devient une difficulté en elle-même. La seule façon de surmonter la souffrance est d’apprendre à y faire face.

Le plus important des arguments en faveur de l’idée générale de cet article se situe à la fin du livre de Mark Manson. En effet, chacun finira par disparaître et rien n’aura d’importance pour un être absent. Nous sommes tellement sans impact sur le monde, un grain de poussière par rapport à l’univers. Alors pourquoi ne pas profiter au maximum de notre temps limité sur terre ? Nous mourrons tous à la fin, alors who gives f * ck !

Conclusion

Au final, c’est très simple ; ne subis aucune pression autre que celle que tu as choisie pour toi-même.

 

Katia T. & Juba N.A.

Comment mesurer la qualité des logiciels dans des projets agiles ?

Quand il s’agit de la qualité des logiciels, nous nous retrouvons face à un vaste sujet tant chacun a son propre avis sur la question. Alors quels indicateurs de performance clé choisir si l’on souhaite mesurer la qualité dans un contexte agile ?

Bien entendu, l’indicateur ultime serait le nombre de défauts critiques révélés en production à la suite du lancement de nouvelles fonctionnalités et le nombre des stories validées (dans une équipe agile) par rapport aux stories livrées. Cependant, on peut se demander quels autres facteurs peuvent être utilisés pour mesurer la qualité ?

1.     Quels indicateurs ?

Afin d’obtenir une meilleure mesure de la qualité des logiciels, il est important d’identifier des indicateurs significatifs en se posant les bonnes questions selon le contexte donné. Si aucune anomalie n’a été identifiée, cela signifie-t-il que le logiciel est de la plus haute qualité ? D’autre part, lorsqu’un grand nombre de bugs a été créé, l’équipe d’assurance qualité a-t-elle fait un bon travail ? le logiciel est-il mal conçu ? On se rend vite compte que la est désignée par le nombre de bugs qui arrivent au client et l’impact de ces anomalies sur les utilisateurs du logiciel.

Une autre façon d’appréhender le sujet serait de de constater que des logiciels sont développés dans le but de répondre aux besoins des utilisateurs. Par la création desdits, de la valeur est délivrée et  non de la qualité. Il est donc important de considérer la manière dont cette valeur est remise aux utilisateurs (à quelle vitesse ? à quelle fréquence ?). Tout cela est lié au processus et au pipeline de livraison du logiciel.

2.     Comment mieux mesurer ?

Plutôt que d’essayer de mesurer la qualité des logiciels via certaines métriques, pourquoi ne pas essayer de créer un modèle de diffusion parfait ? Voici donc quelques éléments à prendre en compte afin de mieux mesurer vos métriques dans un contexte agile.

  1. S’assurer que les user stories ont des critères d’acceptance clairs, concis et compréhensibles.
  2. Avant le démarrage du développement, s’assurer que les membres de l’équipe (PO, DEV, TESTEUR) ont la même compréhension du besoin des user stories.
  3. Encourager l’équipe à se réunir et préciser les exigences afin de concevoir des scénarios pertinents (méthode BDD par exemple).
  4. Tester les stories au fur et à mesure de leur élaboration : revues de code, tests unitaires, couplage pour fournir un retour rapide.
  5. S’assurer de livrer ce qui a été convenu au début du sprint.
  6. S’assurer de ne pas mettre en production des défauts de priorité élevée ayant un impact sur le client !
  7. Pas de rollback! Cela est facile à mesurer. Le nombre de rollback peut indiquer un processus très défaillant.

Qui dit « produit de qualité », dit la mise en place d’une processus de qualité. En suivant les conseils cités ci-dessus, il sera bien plus simple de créer un pipeline de livraison logicielle fluide offrant une véritable valeur ajoutée aux utilisateurs. Et pour un résultant encore plus probant, d’autres paramètres peuvent être mise en place comme :

  1. Mesurer la vélocité au fil du temps (le nombre de points déterminés VS le nombre de points réellement réalisés lors d’un sprint) ;
  2. Suivre le nombre de bugs tout au long du projet pour voir s’il existe des corrélations avec la vélocité et le nombre de bugs par sprint.

3.     Mon logiciel est-il de qualité ?

Selon les normes ISO 25010, il existe 8 facteurs principaux, tous ayant des attributs bien distincts qui peuvent être testés avec différents types de tests. Pour qu’un logiciel soit considéré comme qualitatif, il doit avoir intégré les tests ci-dessous dans sa stratégie de développement.

  • Test de maintenance – Il est facile de maintenir le code et d’ajouter des modifications.
  • Test de portabilité – Facile à installer, remplacer et à adapter à de nouveaux environnements.
  • Test fonctionnel – Il fait ce qu’il est destiné à faire.
  • Test de performance – Il fonctionne rapidement sans utiliser trop de ressources, même lorsque de nombreuses personnes accèdent au logiciel en même temps, dans le monde entier.
  • Test de compatibilité – Le logiciel est compatible avec plusieurs composants.
  • Test d’utilisabilité – Facile à utiliser sans nécessiter d’instructions, même pour les personnes handicapées.
  • Test de fiabilité – Nous pourrons être certains que le logiciel fonctionnera et résoudra les problèmes.
  • Test de sécurité – Les informations importantes ne peuvent pas être extraites par des pirates.

Attention ! Pour chaque logiciel, certains de ces tests seront plus importants que d’autres, tout dépendra du pour quoi, par qui et pour qui le système sera utilisé.

4.     L’importance des rôles dans l’équipe.

Chaque personne peut intervenir sur des niveaux de test différents mais il faut toujours définir les tâches et les rôles de chacun de manière à pouvoir répondre à cette simple question : qui teste quoi ?

Exemple : Un développeur sera responsable de réaliser, voir automatiser ses ests unitaires, un PO sera plus en charge des tests d’acceptance et s’il y a un testeur, il s’occupera des tests fonctionnels, tests de bout en bout, etc. Ces éléments seront formalisés dans une stratégie de test, si possible.

Zakaria A.

Les nouvelles habitudes de pensée pour une meilleure gestion financière.

Gagner de l’argent ne s’apprend pas à l’école. Le degré d’importance de cette obligation sociétale est généralement transmis par les parents, volontairement ou non, sous la forme d’un état d’esprit, d’une vision ; souvent telle qu’elle leur a été transmise.

Quand il s’agit de patrimoine, nous avons une tendance naturelle, un réflexe qui tend à l’associer uniquement à l’héritage reçu. Or, l’éducation financière transmise aux descendants constitue la véritable richesse, à sauvegarder sur plusieurs générations. En effet, c’est ce legs qui permet de s’affranchir, dès le plus jeune âge, de tout sentiment de dépendance vis-à-vis de l’argent.

Lorsqu’il était enfant, Robert T. Kiyosaki (auteur du Best-Seller mondial « Rich Dad, Poor Dad ») a grandi au contact de deux pères dont les réalités financières étaient opposées : celle d’un père pauvre, son père biologique, et celle d’un père riche, ami de la famille et mentor. Alors que les deux hommes sont travailleurs, intelligents et bien rémunérés, l’un mourra endetté tandis que l’autre léguera un capital immense. Ce qui déterminera ces deux destins est éducation financière – qu’a reçu l’un des deux- bien qu’accessible à tous, comme le prouve l’auteur qui l’a apprise à l’âge de 9 ans. Êtes-vous prêt à changer votre vision de l’argent et ainsi de faire le choix de la richesse ?

À travers une dizaine de chapitres, l’auteur nous inculque l’essentiel des différents items à maîtriser afin de ne pas succomber aux travers d’un échec financier :

Être riche, par contraste, est avant tout un état d’esprit tourné vers l’action, l’ajustement, l’ouverture aux opportunités et aux imprévus. Pour cultiver cette nouvelle curiosité, il faut travailler… à ne pas travailler pour de l’argent : enlever le salaire de l’équation. Il faudrait travailler par choix et par curiosité, par envie d’apprendre et de s’émanciper toujours plus. Ainsi, gagner de l’argent doit désormais être pour vous une préoccupation secondaire dans la vie, un plaisir au quotidien, et non un devoir de tous les jours.

L’école est indispensable pour apprendre à compter, à lire et à restituer ses connaissances. Pourtant, elle inculque également une idée erronée de ce qui garantit la stabilité financière. L’éducation inocule surtout un sentiment de dépendance à la gratification qui découle du travail. Les notes sont déjà une forme de paie pour laquelle on travaille déjà sans même avoir décroché le poste…

Le marché de l’emploi classique et la recherche du CDI idéal ne constituent pas les manières les plus rentables de gagner de l’argent sur le long terme.

Au quotidien, deux émotions vous font simplement et inutilement perdre de l’argent : la peur et le désir. La peur de perdre votre emploi et votre salaire vous pousse à gâcher vos opportunités d’apprendre à gagner de l’argent différemment, et à mieux gérer vos pertes. Le désir est quant à lui générateur de dépenses compensatoires.

Aussi, l’homme riche achète des actifs, c’est-à-dire des biens qui vont générer de l’argent pour lui, sans qu’il n’ait rien à faire : aucune entreprise à gérer, aucune charge de gestion. L’homme pauvre dépense plus volontiers l’argent dans des biens de luxe ou des passifs qu’il pense être des actifs, comme une maison ou une voiture.

Gagner plus pour dépenser plus peut nuire à votre état financier plus durablement que si vous étiez resté au palier d’imposition précédent. En touchant un plus gros salaire, vous risquez, par exemple, d’être taxé de façon plus conséquente. Père Riche invite à veiller à ne pas changer de tranche d’imposition. Ainsi, résistez aux tentations telles que l’achat d’une maison plus grande, le changement intempestif de véhicule.

Au sein du dernier chapitre, l’auteur énonce quatre compétences essentielles permettant d’atteindre un statut de richesse :

  1. La comptabilité: cette aptitude peut vous servir à analyser vos finances, bien sûr, mais également celles des entreprises dans lesquelles vous pourriez investir.
  2. L’investissement : cela est nécessaire non seulement pour comprendre comment créer des opportunités de business, mais aussi pour devenir un bon investisseur.
  3. S’initier aux lois : l’article le plus cité par Père Riche est “le plan d’échange 1031”. Il s’agit d’un paragraphe de la loi immobilière américaine stipulant que le produit de la revente d’un bien immobilier n’est pas taxé si la somme est immédiatement réinvestie dans un nouveau bien de valeur supérieure.
  4. Se familiariser avec les marchés financiers: essentiel pour qu’un investissement puisse fructifier. Exemple, la faculté de savoir vendre un bien ou une action selon les variations de l’état des marchés.

Se former à l’intelligence financière ne nécessite pas plus d’efforts que de travailler trente-cinq heures par semaine durant toute sa vie. En revanche, son impact est bien plus impressionnant. Vous comprendrez par vous-même que vous êtes riche lorsque vous vous sentirez indifférent au fait de gagner de l’argent ou d’en perdre !

Vous avez certainement du mal à concevoir comment le fait de travailler moins permet de gagner plus, car gagner de l’argent reste associé à la notion d’emploi et de salaire pour beaucoup. Or il suffit d’adopter de nouvelles habitudes de pensée, puis de vous intéresser à la question de l’investissement immobilier. Car pour devenir riche, il faut investir. En passant par ces deux étapes, vous deviendrez capable de prendre plus d’initiatives et de faire les bons placements. C’est grâce à l’éducation prônée par Père Riche que vous y parviendrez. Elle est le gage d’un changement de vie et d’une meilleure situation financière, menant à une existence plus confortable.

Robert Kiyosaki se plaît à dire que la richesse est comme un petit arbre que l’on arrose chaque jour jusqu’à ce qu’il grandisse et que ses racines deviennent aussi profondes qu’on a plus besoin de l’arroser car il se développe tout seul…

Aoues C. & Juba NA.

Publication des applications ASP.NET Core pour Linux

Lorsque Microsoft a publié l’implémentation open source multi-plateformes du ASP.NET Core fin 2014, l’un des changements stratégiques clés a été le support Linux récemment acquis. Pour de nombreuses organisations, la possibilité d’exécuter des applications Microsoft .NET (et en particulier des web services ASP.NET) sous Linux constitue une excellente occasion de consolidation vers un OS de production unique. La possibilité d’utiliser des outils de développement familiers sous Windows, puis d’héberger l’application résultante sous Linux en respectant les exigences IT, va permettre une réduction importante des coûts. En règle générale, on utilise Windows comme OS de développement car il prend en charge toutes les fonctionnalités de Visual Studio pour développer des applications ASP.NET Core et IIS pour héberger les applications résultantes.

La version open-source du .NET Core est multi-plateformes et prend en charge plusieurs OS en tant que cible de production, y compris diverses versions de Windows (Windows Server, Windows Nano Server) et de nombreuses distributions Linux (Ubuntu, Debian, Red Hat Enterprise Linux, Alpine, etc.). Le .NET Core prend également en charge de nombreuses architectures de processeurs, notamment Intel x86-64 (utilisé par la plupart des serveurs) et ARM (utilisé par les périphériques IoT et les téléphones mobiles).

Choisir le bon OS pour toutes les applications et tous les services d’une entreprise peut s’avérer très rentable, en particulier si vous pouvez consolider vos environnements de production en un seul OS et en une architecture de processeurs unique. Certaines des raisons pour choisir Linux comme système d’exploitation incluent :

  • Un impact sur la mémoire et sur le disque beaucoup plus faible dans les déploiements, aussi les virtualisations et les conteneurs (dans certains cas d’un facteur supérieur à 10).
  • Un support idéal pour d’autres plates-formes et langages de programmation, tels que Java, Python, PHP et Go. Windows peut ne pas prendre en charge certaines de ces langues.
  • Environnement familier pour de nombreux administrateurs système.

Le choix de Linux comme plateforme de production va vous permettre d’utiliser le pipeline de la build, de publication et de déploiement de bout en bout à partir de votre environnement de développement Visual Studio 2017. D’ailleurs, il faut savoir qu’il existe deux manières de publier une application .Net Core :  La publication dépendante du framework et la publication autonome

Publication dépendante du framework

Pour ce genre de publication, la sortie finale du build de l’application contient les fichiers DLL de l’application et toutes ses dépendances tierces, telles que les packages NuGet et les références de projet. Toutefois, les bibliothèques .NET Core et le runtime .NET Core, qui comprend le compilateur JIT (Just-In-Time), Garbage Collector et l’outil Dotnet, ne sont pas fournis avec l’application. L’installation partagée de ces composants doit être présente sur la machine cible. On peut utiliser les commandes suivantes pour restaurer les packages NuGet, compiler votre application, la publier en tant que package dépendant du framework, puis l’exécuter à partir du répertoire de sortie.

dotnet restore

dotnet build -c Release

dotnet publish -c Release -o out

dotnet out/myapp.dll

Bien que vous deviez installer les bibliothèques .NET Core et les composants d’exécution sur la machine cible, la publication dépendante du framework présente un avantage majeur. Le package produit est totalement indépendant de la plateforme et peut être exécuté sans modification sur toute plateforme prenant en charge .NET Core, quel que soit le système d’exploitation ou l’architecture du processeur.

Publication autonome

Lorsque vous utilisez la publication autonome, le package du build final de votre application contient les DLL, les dépendances de tiers, une copie complète des bibliothèques .NET Core gérées de votre application et des composants natifs, tels que le compilateur JIT et le garbage collector.

Certains de ces composants étant dépendants de la plateforme lorsque vous utilisez la publication autonome, vous devrez spécifier l’identificateur d’exécution d’une plateforme spécifique. Le package résultant ne s’exécutera que sur un système d’exploitation spécifique et selon une architecture de processeur spécifiée par l’identificateur d’exécution. Voici quelques exemples d’identificateurs d’exécution.

  • Linux-x64 : Cet identifiant d’exécution cible toute distribution Linux pour processeurs x86-64, à l’exception d’Alpine Linux. Des exemples de distributions Linux prises en charge incluent Debian, Ubuntu Linux, Red Hat Enterprise Linux et Fedora.
  • 3.6-x64 : Cet identifiant d’exécution cible la distribution Alpine Linux pour les processeurs x86-64. Alpine Linux est une distribution Linux légère, qui fonctionne bien dans les environnements de conteneur en raison de sa petite taille.
  • Win-x64 : Cet identifiant d’exécution cible toutes les versions de Windows pour les processeurs x86-64, y compris Windows Server 2008 R2, Windows Server 2016 et autres.
  • Win10-arm64 : Cet identifiant d’exécution cible les versions de Windows 10 ou Windows Server 2016 s’exécutant sur des processeurs ARM 64 bits.

Quand on utilise des conteneurs pour le déploiement, Microsoft fournit des images officielles sur Docker Hub, qui contiennent les dépendances natives de base requises par une application .NET Core autonome. Ces images sont étiquetées avec différentes balises runtime-deps, dont la taille est beaucoup plus petite que les balises runtime correspondantes. Par exemple, microsoft/dotnet:2.1-runtime-deps-alpine est une image de conteneur contenant uniquement l’image de base Alpine Linux et les dépendances natives, telles que libzlib et libcurl, requises par .NET Core sous Alpine Linux.

Comment choisir le type de publication ?

Pour décider si vous devez utiliser une publication dépendante du framework ou autonome, vous pouvez envisager les éléments suivants :

Taille finale de l’image

Avec la publication autonome, la taille finale de l’application packagée est souvent plus grande car elle inclut les assemblys d’exécution .NET Core et d’infrastructure, en plus des assemblys de votre application.

Partage d’exécution

Si vous déployez plusieurs applications .NET Core sur le même ordinateur ou si vous exécutez plusieurs conteneurs basés sur les images de conteneur .NET Core, utilisez une publication dépendante du framework pour que toutes les instances d’application partagent les mêmes fichiers d’exécution .NET Core et assemblys sur le disque.

Flexibilité de la plateforme

Avec la publication autonome, vous devez choisir une plateforme cible sur laquelle votre application sera exécutée. Vous ne pouvez pas créer l’application pour les systèmes d’exploitation Linux sur un processeur Intel 64 bits, puis l’exécuter sur un système d’exploitation Windows ou sur un système d’exploitation doté d’un processeur ARM. D’autre part, lors de l’utilisation d’une publication dépendant du framework, le build résultant peut être exécutée à l’aide du helper dotnet sur toute plateforme sur laquelle la version appropriée de .NET Core sera installée.

Dépendances minimales

Avec une publication autonome, vous minimisez les dépendances d’exécution requises pour l’hébergement de votre application.

Contrôle de la version et du service .NET Core

Quand vous utilisez la publication autonome, vous contrôlez la version exacte de .NET Core qui sera utilisée pour exécuter votre application.

Mohamed S.

Comment gérer son stress.

Parce que le monde de l’entreprise exige beaucoup de la part des salariés, l’anxiété et le stress prennent place dans notre quotidien. Voici donc quelques pratiques qui pourront vous aider à bien gérer le stress et tirer le mieux de vous-mêmes.

Je ne reporte pas à demain

Lorsqu’on est stressé, on a tendance à repousser les décisions à demain ou laisser des tâches suspendues. Ne procrastinez pas ! Le fait de résoudre un problème quand il se présente donne l’impression de cocher une case, et donc d’avancer.

Fixez-vous des objectifs sur du court terme. L’idée est de les atteindre d’ici la fin de la journée. Ils répondront à un plan d’action hebdomadaire que vous aurez réalisé à la fin de chaque semaine. Cette technique donne le sentiment que les choses avancent et permet d’acquérir de la confiance pour mieux affronter les difficultés qui se présentent sur vos projets.

Je recherche du soutien

Beaucoup de personnes sont confrontées au stress et ont tendance à se replier sur elles-mêmes et cacher qu’elles sont sous tension, de peur que les autres prennent ça comme un signe de faiblesse.

N’ayez pas peur de vous confier à votre entourage. Trouver quelqu’un qui pourra vous comprendre et voire qui se trouve dans la même situation que vous ou qui pourra vous partager son expérience, sera pour vous source d’apaisement et de potentielles solutions à vos problématiques.

Je me fixe des limites

Tout le monde n’est pas à l’aise de dire « non », surtout à son manager. Ainsi, faites part des points bloquants qui peuvent ralentir votre projet : faisabilité, échéance, temps de production, coûts, outils ; etc… Cela vous permettra d’insister sur les difficultés sur projet et de rouvrir la discussion pour redéfinir certains détails du projet.

J’accepte l’imperfection

Il est parfois bon de se surpasser pour gagner en compétences, en perfectibilité. Toutefois, le faire tout le temps peut engendrer une situation nocive : la quête de surpuissance. On est loin de la réalité, on cherche à faire ses preuves sans l’aide de personne, et constamment dans l’angoisse d’un éventuel échec toute erreur serait un désastre.

Le résultat de ces trois facteurs n’en est que plus probant : un isolement de ses collègues, car demander de l’aide serait un aveu de faiblesse, et une perte de confiance en soi causé le déni de ses erreurs et une gestion difficile de ses limites .

En se connaissant mieux et en acceptant ses limites, votre travail ne sera plus autant une source de stress.

J’adapte mon environnement de travail

Un proverbe me vient à l’esprit quand j’aborde ce point « Montre-moi où tu vis, je te dirai qui tu es ». Ce proverbe est applicable aussi à votre l’environnement de travail alors n’hésitez pas à donner vie à votre bureau : une petite plante peut être relaxante, par exemple, ou bien nettoyer votre plan de travail chaque soir peut vous aider à bien commencer la journée du lendemain.

J’évite les excitants

La cigarette, une consommation excessive de cafés ou de boissons énergétiques et d’autres excitants peuvent vous rendre plus nerveux et ne vous mettent pas à l’abri des réactions spontanées que vous pourriez regretter par la suite. Faire du sport est un moyen de déstresser et enlever les ondes négatives.

Ces techniques peuvent vous aider dans votre quotidien pour bien gérer votre stress. N’oubliez pas qu’en adoptant un mode de vie sain, votre stress peut réduire énormément : bien manger, faire d sport et surtout faire une bonne nuit de sommeil vous permettra d’aborder votre journée plus sereinement.

Zakaria A.

Dockeriser une application Angular

Docker est un outil qui permet de faciliter le déploiement des applications dans des conteneurs virtuels. Un conteneur permet de packager une application avec toutes les dépendances dont elle a besoin pour s’exécuter.

Dans cet article, nous allons voir comment créer et lancer une image Docker pour une application Angular. Nous allons nous baser sur Angular-CLI afin de générer une nouvelle application et NGINX comme serveur web pour déployer notre application dans un conteneur docker.

1. Création d’une application Angular

Vous devez avoir NodeJs installé dans votre machine afin de pouvoir installer Angular-CLI

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Pour générer une application Angular :

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Pour lancer l’application :

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L’application sera accessible depuis ce lien : http://localhost:4200

Capture42. Build Angular Application

Maintenant que notre application fonctionne correctement nous allons la packager avec Angular-CLI :

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Le build génère un dossier dist/ qui contient le code source compilé de notre application.

Remarque : –prod nous permet d’avoir un package optimisé (taille plus petite)

3. Installation docker

Pour installer docker sur votre machine veuillez suivre les instructions dépendamment du système d’exploitation que vous utilisez (Windows 10 Professionnel, MacOS) : https://docs.docker.com/install/

4. Création Image Docker

Nous allons utiliser le serveur web NGINX afin de déployer notre application. Il existe une image docker contenant NGINX sur docker hub (communauté de partage des conteneurs docker) sur laquelle nous allons nous baser pour cet article. Il faut créer un fichier Dockerfile qui contiendra les instructions pour créer notre image docker.

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Nous avons utilisé la version alpine pour avoir une image minimaliste (Taille ~ 5MB). Pour créer l’image nous avons besoin de lui spécifier un tag qui nous servira pour lancer le conteneur docker.

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Pour chaque ligne dans le fichier, docker va lancer des instructions afin de générer l’image.
Docker va générer les logs pour chaque étape (instruction) :

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Nous pouvons lister les images docker que nous avons sur la machine avec

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5. Lancer un conteneur Docker

Pour lancer l’image docker dans un conteneur en spécifiant le nom de l’image :

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Remarque : Nous avons besoin de définir un port interne (80) et externe (3000). Comme on a spécifié le port 3000 au lancement du conteneur, l’application sera accessible depuis le lien suivant : http://localhost:3000/

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Mais pourquoi je n’ai pas le même résultat qu’en local ? 

Pas de panique, si vous voyez cette page c’est que le conteneur a été lancé avec succès, il faut juste configurer un peu plus le serveur NGINX pour qu’il puisse faire le lien avec notre application Angular.

Pour ce faire nous allons modifier le fichier nginx.conf qui existe dans notre conteneur docker pour pouvoir accéder à notre application. Nous devons créer le fichier nginx.conf à la racine du projet Angular

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Avant de rebuilder l’image nous devons mettre à jour le Dockerfile pour charger le nouveau fichier de configuration de NGINX

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En relançant le conteneur docker, l’application devrait être accessible de nouveau.

6. Manager plusieurs conteneurs dockers

Au quotidien, vous allez être amenés à travailler avec plusieurs conteneurs docker. Vous allez interagir avec des applications en backend (Java, .Net, NodeJS) et avec un ou plusieurs serveurs pour vos bases de données. D’où l’utilité d’avoir un outil qui vas nous permettre de manager plusieurs conteneurs à la fois sans nous soucier du paramétrage pour chaque conteneur (Port, nom de l’image, nom du conteneur docker, …). Cet outil est docker-compose.

Nous pouvons aussi utiliser docker-compose dans le cas d’un seul conteneur docker, pour éviter de configurer manuellement le conteneur docker au lancement comme on l’a fait juste avant. Dans cet article, nous allons configurer un seul conteneur docker pour notre application Angular.

Pour commencer, il faut créer un fichier docker-compose.yml (dans la racine du projet Angular) avec le contenu suivant :

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Si vous avez déjà builder l’image docker vous pouvez enlever l’instruction build. Le network « app-network » permet d’avoir accès à d’autres conteneurs dans le cas d’un déploiement avec plusieurs conteneurs. Pour lancer le conteneur, il faut lancer la commande :

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Comme on a défini le port 80 comme port externe, l’application sera accessible depuis ce lien : http://localhost/

Pour arrêter le conteneur c’est simple :

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7. Publier l’image dans docker hub

Pour pouvoir publier une image docker dans Docker Hub il faut avoir un compte. La création d’un compte est gratuite. Il suffit de suivre les instructions https://hub.docker.com/signup

Une fois le compte créé on peut créer des ‘repositories’ afin de pouvoir partager nos images avec nos équipes, client, ou la communauté dans docker hub. (La visibilité d’un repository peut être privée ou publique).

Pour se connecter à son compte, il faut exécuter la commande ‘docker login’ depuis le terminal et renseigner le username et le password.

Avant de publier l’image dans notre docker hub il faut rebuilder l’image comme on l’a fait au début en y ajoutant dans le tag le username et le repository. Pour garder un historique des images on peut ajouter dans le tag le numéro de la version publiée.

Capture16

Pour publier l’image :

Capture17

8. Exécuter une image depuis docker hub

Nous pouvons maintenant exécuter notre image en local directement depuis docker hub

Capture18

Si on veut utiliser docker-compose pour lancer l’image depuis docker hub, il suffit de remplacer la valeur dans l’option image et enlever l’option build.

9. Build Staging

Jusqu’à maintenant nous avons utilisé docker uniquement pour exécuter notre application Angular. Le build étant fait en amont, nous avons dû installer NodeJs en local sur notre machine pour pouvoir packager l’application. Si nous voulons rendre ce processus transparent pour n’importe quel client voulant exécuter notre application Angular depuis le code source, nous pouvons le faire grâce au multi stage build de notre image docker.

Pour y arriver nous avons besoin d’une image docker qui contiendra au préalable NodeJs installé dedans. Dans cet article nous allons nous baser sur l’image officielle de docker pour NodeJs.

Capture19

Pour builder et exécuter l’image docker vous pouvez suivre les mêmes étapes décrites précédemment. L’avantage d’avoir utilisé le build staging est que notre image finale contiendra uniquement notre application et le serveur NGINX. Angular étant une application statique nous n’avons pas besoin d’avoir NodeJs en mode RUN.

10. Nettoyer votre environnement

En manipulant docker sur votre machine vous allez au fur et à mesure créer plusieurs images ainsi que lancer plusieurs conteneurs. Pour faire un nettoyage de fond et libérer de l’espace vous pouvez lancer la commande suivante.

Capture20

Cette commande va supprimer tous les images, les conteneurs arrêter, les réseaux non utilisés et le cache des builds.

Conclusion

J’espère que cet article vous aidera à mieux comprendre et mettre en place docker dans votre projet Angular. Vous trouverez le code source des différentes étapes citées dans cet article sur GitHub : https://github.com/msouf/docker-angular

Bonne lecture !
Si vous avez trouvé cet article intéressant n’hésitez pas à le partager.

Soufiane MOHACHTOU

ElasticSearch

Qu’est-ce qu’Elasticsearch ?

ElasticSearch est une base de données NoSql et un moteur de recherche de données puissant basé sur Lucène. Il a été développé en Java et est distribué de façon open source sous licence Apache 2.0. En peu de temps vous pouvez disposer d’un moteur de recherche clustérisé, automatiquement sauvegardé et répliqué, consultable via une API REST. Il permet d’effectuer et de combiner des recherches variées sur des données structurées, non-structurées, de géolocalisation. Il utilise des API RESTful et JSON ce qui lui permet de dialoguer avec tous les langages.

  • Rapide Des recherches en temps réel.
  • Scalable D’un serveur local à une architecture distribuée gérant des péta octets de données
  • Tolérance aux pannes Haute disponibilité, réplication et sauvegarde automatique
  • Modulaire Un système de plugins permet d’ajouter des fonctionnalités à celles de base proposées par Elasticsearch : sécurité, monitoring, alerting, reporting, simplicité.

Concept de base

Un cluster Elasticsearch peut contenir plusieurs index qui, à leur tour, contiennent plusieurs types. Ces types contiennent plusieurs documents.

Image 1

Correspondance entre une base de données relationnelle et Elasticsearch

SGBDR Elasticsearch
Base de données Index
Table Type
Ligne Document
Colonne Champ ou propriété

Document

Un simple enregistrement dans un index Elasticsearch. Un document est structuré comme un objet JSON.

Index

Un index est un espace logique de stockage de documents de même type, découpé sur un à plusieurs shards.il peut être répliqué sur zéro ou plusieurs shards. Quand un shard tombe en panne le contenu est répliqué dans un réplicat. L’index correspond à une base de données relationnelle (exemple : MySQL), il est composé d’un ou plusieurs types .
Exemple : base de données : CATALOGUE

Shards

C’est une partition de l’index on distingue deux types de shards :

  • Primary Shards : Par défaut, l’index est découpé en 5 Primary Shards.
  • Secondary Shards : Il s’agit de copies de Primary Shards.

Node

Un node correspond à un processus d’Elasticsearch en cours d’exécution.

Comment installer Elasticsearch ?

Le prérequis à l’installation d’ElasticSearch est l’installation de Java 6 sur la machine destinée à héberger Elasticsearch. Assurez-vous donc que Java 6 est installé sinon installez-le, puis téléchargez Elasticsearch le zip sur https://www.elastic.co/fr/downloads/

Image 2

Une fois l’archive téléchargée, il suffit de la décompresser pour installer ElasticSearch :

Image 3

Le répertoire bin contient le script de lancement Elasticsearch et le script d’installation de plugins (respectivement Elasticsearch.bat et plugin.bat pour Windows). Cliquez sur le fichier Elasticsearch.bat.

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ElasticSearch est bien démarré (started) la dernière ligne le confirme et on peut vérifier qu’ElasticSearch s’est correctement lancé il suffit de taper URL suivante http://localhost:9200/ dans un navigateur Web. Si tout se passe bien, on aura l’interface ci-dessous : « status 200 » confirme que notre serveur Elasticsearch fonctionne.

Image 5

Comment indexer et rechercher avec ElasticSearch ?

ElasticSearch utilise des API RESTful et JSON ce qui lui permet de dialoguer avec tous les langages. Il supporte les principales méthodes HTTP (GET, DELETE, PUT et POST).

http://host:port/index/type/[_action|id]

  • index : Nom de l’index
  • type : Nom du type de document
  • _action : Nom de l’action à effectuer
  • id : Identifiant du document

Indexation d’un document

Nous allons indexer le document article dans l’index EXteam pour cela j’utilise Postman (https://www.getpostman.com/ ) qui est un testeur d’API :

Après avoir cliqué sur Send, l’index EXteam sera créé ainsi que le type article qui contient le document

Figure 1 : Création d’un index et indexation d’un document

Image 6

Rechercher d’un document par son ID

Pour chercher un document par son ID il faut :

Après la validation nous retrouvons notre document que nous avions indexé sous format JSON.

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Recherche d’un document par texte (ex : Elasticsearch)

Pour chercher un document par son ID il faut :

Après la validation nous retrouvons le document qui contient le mot Elasticsearch.

Image 8

FOSElasticaBundle

Installer FOSElasticaBundle pour Symfony2,3

Après avoir installé Elasticsearch, lancez la commande ci-dessous pour installer le bundle

$ composer require friendsofsymfony/elastica-bundle

N’oublions pas d’ajouter le Bundle dans le fichier AppKernel.php :

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Maintenant que le bundle est installé passons à sa configuration.

Configuration du bundle

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Mapping

Ajouter au même niveau settings les lignes suivantes :

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Image 13

Importer le fichier de mapping elasticsearch.yml dans config.yml :

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Indexation des tables

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Faites une recherche. Exemple de fonction de recherche :

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Image 17

 

Mamadou BAKHAYOKHO

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Iron Triangle

L’« Iron Triangle » est un concept développé par Dr. Martin Barnes dans le début des années 1970, s’identifiant par un triangle dont chaque sommet représente les trois composantes cruciales d’un projet et leur interrelations, que sont (ces trois points peuvent être différents selon les sources, parfois :

  • Les ressources : les coûts à immobiliser pour ce faire
  • Le temps : la priorisation et le temps imparti pour le projet
  • Le périmètre défini du projet : les fonctionnalités prévues

Pourquoi « Iron Triangle »?

Parce que l’on ne peut changer une des contraintes sans impacter les deux autres composantes

Dans l’Iron Triangle traditionnel, seulement les fonctionnalités définies au préalable vont rester fixes. Les ressources et le temps vont être estimés au mieux, mais seront les variables à considérer pour mener à bien un projet avec tout ce qui a été demandé. En d’autres termes, c’est une approche « Cycle en V » ou encore « Waterfall » du product development.

Et dans le monde agile ?

Contrairement aux projets cycle en V, dans un projet AGILE les composantes de temps et de ressources sont fixées à l’avance. C’est dans ce cas où les fonctionnalités ne seront pas forcément définies à l’avance, bien au contraire. Un socle de base est souvent convenu pour test de fonctionnalités (ce que l’on appelle le MVP pour Minimum Viable Product).

Cette approche permet de répondre, notamment dans le domaine du développement, aux délais de mise sur le marché en développant les fonctions essentielles du produit mais en sacrifiant certaines fonctionnalités jugées non indispensables. Etant très flexible, le but est de récupérer un maximum de retours des utilisateurs sur la valeur (à le service/fonctionnalité mises en avant) délivrée. Ceci permettra une adaptation du produit en retirant, ajoutant définitivement ou créant des fonctionnalités compte tenu des retours utilisateurs récupérés.

Image 1

Mais comment définit-on la valeur afin de mener à bien un projet AGILE ?

Comme dit plus haut, ce sont les retours des utilisateurs qui vont pouvoir beaucoup aider à cerner les fonctionnalités attendues afin de prioriser les futures améliorations. Néanmoins, la valeur ne se limite pas à ça.

Le Modèle de Kano développé par Noriaki Kano 1984, permet de prendre en compte les attentes explicites ainsi que de faire émerger certains besoins latents ou implicites des potentiels clients.

Image 2

Ci-dessus le modèle de Kano schématisé sur le point de vue de la perception client

Cet outil est souvent piloté par un questionnaire en deux parties distinctes :

  • La première pour traiter les perceptions du client devant des caractéristiques produit.
  • La seconde partie pour traiter les perceptions client en l’absence de ces mêmes caractéristiques. (I.e. les questionnaires de satisfaction que l’on reçoit régulièrement par email sont un exemple de ce style de questionnaire, souvent orientés pour déceler de potentiels besoins pour adresser de nouvelles fonctionnalités, services, etc.)

Après la réalisation de cette étape cruciale, et une fois les besoins bien identifiés, ceux-ci doivent être priorisés. Cette étape est extrêmement importante pour pouvoir être réactif au vu des attentes client.

Une méthode est très utilisée, notamment dans le domaine du développement : la méthode MoSCoW. En d’autres termes :

  • Must have : Les besoins vitaux pour l’utilité produit
  • Should have : Les besoins qui seraient nécessaires
  • Could have : les besoins qui seront plus perçus comme du confort
  • Won’t have : des besoins que l’on peut qualifier un peu de “luxe” et qui n’ont qu’un impact faible

Une fois ces deux étapes effectuées, cela permet d’avoir une vision beaucoup plus claire des besoins des clients. Cela aura aussi permis de mettre en avant tous les points clés d’un produit en posant des questions aux clients, et par conséquent d’aligner les parties prenantes du projet pour mener à bien celui-ci.

Pour conclure, ceci n’est qu’un aperçu du sujet mais il existe d’autres étapes intéressantes pour maximiser le ciblage de ces besoins. Néanmoins le framework qu’offre la méthode AGILE est beaucoup plus dynamique et orienté sur le besoin client du moment. Les remises en question et adaptations sont donc fréquentes. La valeur à fournir n’est pas quelque chose qui est défini au prime abord, mais évolue durant tout le cycle du produit.

 

François N.

Sources :
Source 1  Source 2  Source 3

Comment motiver au XXIe siècle ?

En matière de motivation des employés, on peut facilement rapprocher la méthode traditionnelle à la fameuse expression « La carotte ou le bâton ». L’entreprise promet de récompenser les salariés les plus performants et parallèlement, de punir les moins bons.

Selon Dan Pink dans La vérité sur ce qui nous motive (Riverhead Books, 2009) ; plusieurs expériences démontrent que ce système de motivation pouvait faire ses preuves pour des tâches simples et répétitives, mais qu’il devenait inefficient voire contre-productif pour des activités plus créatives et scientifiques Dans les années 2000, aux Etats-Unis, les activités considérées comme créatives (réflexion, conception, etc) représentaient 70% du travail à réaliser tandis que les tâches mécaniques et le suivi de processus ne représentaient que 30% du travail.

Aujourd’hui, tenir compte de la différence des natures du travail est essentielle, surtout quand on est manager. Ainsi, pour présenter un travail de type mécanique et considéré comme peu valorisant, il est conseillé d’adopter les démarches suivantes :

  • Expliquer le contexte, donner le cadre et montrer à quel point il est importance de le faire
  • Reconnaître que la tâche n’est pas toujours amusante mais qu’elle justifiera d’un récompense à la clé
  • Laisser les employés réaliser la tâche de façon autonome (chacun à sa façon)

À l’inverse, quand il s’agit de tâches plus créatives, les effets de la méthode traditionnelle peuvent s’avérer être l’opposé du résultat souhaité sur l’individu ou l’équipe. Les effets les plus couramment observés sont les suivants :

  • Augmentation de la concentration
  • Accoutumance au système de la carotte : efforts = récompense obligatoire
  • Diminution de la motivation intrinsèque
  • Vision à court terme privilégiée
  • Réduction de la performance et de la créativité
  • Incitation à tricher, simplifier et développer un comportement immoral

Les expériences et études menées par les économistes, psychologues et sociologues du monde entier (Titmuss, Gluksberg, Twain …) au sujet de la motivation montrent depuis plusieurs années que lorsque l’on demande une tâche créative à son équipe, les éléments clés de la réussite sont :

  • L’autonomie : faire comme on veut et où on veut
  • La maîtrise : ni trop facile, ni trop difficile
  • La finalité : ce qu’on fait a un sens dans la vie, en adéquation avec nos valeurs

Ci-après un récapitulatif permettant d’appréhender ces 3 piliers de la motivation :

Conditions de l’autonomie Lois de la maîtrise Domaines de manifestation de la finalité
  1. Décider de ce qu’on fait.
  2. Quand on le fait.
  3. Comment on le fait.
  4. Avec qui on le fait.
  1. C’est un état d’esprit (selon Carol Dweck) composé du :
    –  Fixed Mindset : nos croyances déterminent notre manière d’interpréter nos expériences.
    –  Growth Mindset : Envisager nos possibilités non pas comme étant finies mais améliorables à l’infini.
  2. C’est une souffrance, qui suppose des difficultés et une pratique délibérée en vue de s’améliorer.
  3. C’est une asymptote (on ne l’atteint jamais à 100%).
  1. Les objectifs : où le profit est un moyen.
  2. Le discours : mettre l’accent sur autre chose que l’intérêt personnel.
  3. La politique : permettant aux salariés de trouver eux-mêmes un sens à ce qu’ils font.

3

Quelques outils pour faire progresser son équipe vers le nouveau système : motivation 3.0

Accorder pendant 6 mois 10% de temps libre aux collaborateurs pour se consacrer à développer des idées/projets de leur choix, en dehors de leur travail.
Variante : tous les 3 mois  accorder 24h d’autonomie avec une production obligatoire à rendre le lendemain en s’inspirant du défi « FedEx days ».

Encourager des récompenses spontanées entre collègues.
Exemple : tout salarié qui fait quelque chose d’exceptionnel peut se voir verser une prime de XX euros par un collègue, en temps réel. Les primes peuvent être issue d’un pot ou budget commun financé par l’entreprise.

Faire un audit anonyme d’autonomie :

Poser 4 questions notées de 0 à 10 + une question ouverte pour recueillir les idées. Faire ensuite une moyenne par question (domaine ) et une moyenne générale de l’autonomie :

Q1 : Etes-vous autonome dans vos tâches et dans la façon d’occuper vos journées de travail ?
Q2 : … dans votre emploi du temps, vos heures d’arrivée et de départ et la façon d’occuper vs heures de travail ?
Q3 :  … dans la façon dont vous assumez vis responsabilités au travail ?
Q4 : … par rapport à la composition de votre équipe au travail i.e le choix de vos collaborateurs/contributeurs ?

Céder le contrôle.
Impliquer les salariés dans la détermination des objectifs.

Adopter un vocabulaire « non contraignant ».

Au lieu de convoquer les collaborateurs, leurs permettre de venir voir les managers par eux-mêmes dans le cadre d’une permanence hebdomadaire, par exemple.

Travailler sur la finalité.
Demander aux salariés « Quelle est la finalité de votre entreprise ? », regrouper les post-it et faire un bilan par la suite pour en tirer des conclusions constructives.

Constituer une équipe équilibrée.

Assigner des tâches ni trop faciles ni trop difficiles pour éprouver la sensation de « flow » i.e. de fluidité dans le travail.
Encourager la collaboration plutôt que la compétition.
Faire évoluer les collaborateurs dans le temps.
Motiver l’équipe avec une finalité plutôt qu’une récompense (mission commune).

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La récompense et la rémunération sous motivation 3.0

La récompense

Toute récompense extrinsèque doit être inattendue et offerte une fois le travail terminé. Il est également recommandé d’envisager des récompenses non matérielles comme des félicitations/feedbacks pour valoriser ses collaborateurs et leurs témoigner de la reconnaissance.

Quelques règles de base :

  • La récompense doit être adéquate et cohérente, en comparaison à des travaux similaires et/ou à la concurrence
  • Le travail demandé doit respecter les 3 piliers de la motivation : autonomie, maîtrise et finalité
  • L’urgence et l’importance du travail ont été expliqués.

La rémunération

La rémunération n’est pas un élément de motivation en soi. Un manque de rémunération est en revanche un facteur majeur de démotivation, par conséquent il est recommandé ce qui suit :

  • Veiller à l’équité interne et externe
  • Payer un peu plus que la moyenne pour :
  • Attirer les meilleurs talents
  • Réduire le turnover
  • Améliorer l’implication des collaborateurs
  • Échapper aux primes occasionnelles
  • Si on évalue la performance, utiliser des critères larges, orientés vers le long terme et une rémunération variable pas trop importante pour ne pas se focaliser dessus
  • Toute récompense doit aider à atteindre la maîtrise i.e. il faut récompenser/complimenter sur la méthode et non sur le résultat.

Avec tous ces éléments en tête, vous avez toutes les clés pour manager autrement, susciter et maintenir durablement la motivation de votre équipe.

Juba N.A.

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