Comment mesurer la qualité des logiciels dans des projets agiles ?

Quand il s’agit de la qualité des logiciels, nous nous retrouvons face à un vaste sujet tant chacun a son propre avis sur la question. Alors quels indicateurs de performance clé choisir si l’on souhaite mesurer la qualité dans un contexte agile ?

Bien entendu, l’indicateur ultime serait le nombre de défauts critiques révélés en production à la suite du lancement de nouvelles fonctionnalités et le nombre des stories validées (dans une équipe agile) par rapport aux stories livrées. Cependant, on peut se demander quels autres facteurs peuvent être utilisés pour mesurer la qualité ?

1.     Quels indicateurs ?

Afin d’obtenir une meilleure mesure de la qualité des logiciels, il est important d’identifier des indicateurs significatifs en se posant les bonnes questions selon le contexte donné. Si aucune anomalie n’a été identifiée, cela signifie-t-il que le logiciel est de la plus haute qualité ? D’autre part, lorsqu’un grand nombre de bugs a été créé, l’équipe d’assurance qualité a-t-elle fait un bon travail ? le logiciel est-il mal conçu ? On se rend vite compte que la est désignée par le nombre de bugs qui arrivent au client et l’impact de ces anomalies sur les utilisateurs du logiciel.

Une autre façon d’appréhender le sujet serait de de constater que des logiciels sont développés dans le but de répondre aux besoins des utilisateurs. Par la création desdits, de la valeur est délivrée et  non de la qualité. Il est donc important de considérer la manière dont cette valeur est remise aux utilisateurs (à quelle vitesse ? à quelle fréquence ?). Tout cela est lié au processus et au pipeline de livraison du logiciel.

2.     Comment mieux mesurer ?

Plutôt que d’essayer de mesurer la qualité des logiciels via certaines métriques, pourquoi ne pas essayer de créer un modèle de diffusion parfait ? Voici donc quelques éléments à prendre en compte afin de mieux mesurer vos métriques dans un contexte agile.

  1. S’assurer que les user stories ont des critères d’acceptance clairs, concis et compréhensibles.
  2. Avant le démarrage du développement, s’assurer que les membres de l’équipe (PO, DEV, TESTEUR) ont la même compréhension du besoin des user stories.
  3. Encourager l’équipe à se réunir et préciser les exigences afin de concevoir des scénarios pertinents (méthode BDD par exemple).
  4. Tester les stories au fur et à mesure de leur élaboration : revues de code, tests unitaires, couplage pour fournir un retour rapide.
  5. S’assurer de livrer ce qui a été convenu au début du sprint.
  6. S’assurer de ne pas mettre en production des défauts de priorité élevée ayant un impact sur le client !
  7. Pas de rollback! Cela est facile à mesurer. Le nombre de rollback peut indiquer un processus très défaillant.

Qui dit « produit de qualité », dit la mise en place d’une processus de qualité. En suivant les conseils cités ci-dessus, il sera bien plus simple de créer un pipeline de livraison logicielle fluide offrant une véritable valeur ajoutée aux utilisateurs. Et pour un résultant encore plus probant, d’autres paramètres peuvent être mise en place comme :

  1. Mesurer la vélocité au fil du temps (le nombre de points déterminés VS le nombre de points réellement réalisés lors d’un sprint) ;
  2. Suivre le nombre de bugs tout au long du projet pour voir s’il existe des corrélations avec la vélocité et le nombre de bugs par sprint.

3.     Mon logiciel est-il de qualité ?

Selon les normes ISO 25010, il existe 8 facteurs principaux, tous ayant des attributs bien distincts qui peuvent être testés avec différents types de tests. Pour qu’un logiciel soit considéré comme qualitatif, il doit avoir intégré les tests ci-dessous dans sa stratégie de développement.

  • Test de maintenance – Il est facile de maintenir le code et d’ajouter des modifications.
  • Test de portabilité – Facile à installer, remplacer et à adapter à de nouveaux environnements.
  • Test fonctionnel – Il fait ce qu’il est destiné à faire.
  • Test de performance – Il fonctionne rapidement sans utiliser trop de ressources, même lorsque de nombreuses personnes accèdent au logiciel en même temps, dans le monde entier.
  • Test de compatibilité – Le logiciel est compatible avec plusieurs composants.
  • Test d’utilisabilité – Facile à utiliser sans nécessiter d’instructions, même pour les personnes handicapées.
  • Test de fiabilité – Nous pourrons être certains que le logiciel fonctionnera et résoudra les problèmes.
  • Test de sécurité – Les informations importantes ne peuvent pas être extraites par des pirates.

Attention ! Pour chaque logiciel, certains de ces tests seront plus importants que d’autres, tout dépendra du pour quoi, par qui et pour qui le système sera utilisé.

4.     L’importance des rôles dans l’équipe.

Chaque personne peut intervenir sur des niveaux de test différents mais il faut toujours définir les tâches et les rôles de chacun de manière à pouvoir répondre à cette simple question : qui teste quoi ?

Exemple : Un développeur sera responsable de réaliser, voir automatiser ses ests unitaires, un PO sera plus en charge des tests d’acceptance et s’il y a un testeur, il s’occupera des tests fonctionnels, tests de bout en bout, etc. Ces éléments seront formalisés dans une stratégie de test, si possible.

Zakaria A.

Les nouvelles habitudes de pensée pour une meilleure gestion financière.

Gagner de l’argent ne s’apprend pas à l’école. Le degré d’importance de cette obligation sociétale est généralement transmis par les parents, volontairement ou non, sous la forme d’un état d’esprit, d’une vision ; souvent telle qu’elle leur a été transmise.

Quand il s’agit de patrimoine, nous avons une tendance naturelle, un réflexe qui tend à l’associer uniquement à l’héritage reçu. Or, l’éducation financière transmise aux descendants constitue la véritable richesse, à sauvegarder sur plusieurs générations. En effet, c’est ce legs qui permet de s’affranchir, dès le plus jeune âge, de tout sentiment de dépendance vis-à-vis de l’argent.

Lorsqu’il était enfant, Robert T. Kiyosaki (auteur du Best-Seller mondial « Rich Dad, Poor Dad ») a grandi au contact de deux pères dont les réalités financières étaient opposées : celle d’un père pauvre, son père biologique, et celle d’un père riche, ami de la famille et mentor. Alors que les deux hommes sont travailleurs, intelligents et bien rémunérés, l’un mourra endetté tandis que l’autre léguera un capital immense. Ce qui déterminera ces deux destins est éducation financière – qu’a reçu l’un des deux- bien qu’accessible à tous, comme le prouve l’auteur qui l’a apprise à l’âge de 9 ans. Êtes-vous prêt à changer votre vision de l’argent et ainsi de faire le choix de la richesse ?

À travers une dizaine de chapitres, l’auteur nous inculque l’essentiel des différents items à maîtriser afin de ne pas succomber aux travers d’un échec financier :

Être riche, par contraste, est avant tout un état d’esprit tourné vers l’action, l’ajustement, l’ouverture aux opportunités et aux imprévus. Pour cultiver cette nouvelle curiosité, il faut travailler… à ne pas travailler pour de l’argent : enlever le salaire de l’équation. Il faudrait travailler par choix et par curiosité, par envie d’apprendre et de s’émanciper toujours plus. Ainsi, gagner de l’argent doit désormais être pour vous une préoccupation secondaire dans la vie, un plaisir au quotidien, et non un devoir de tous les jours.

L’école est indispensable pour apprendre à compter, à lire et à restituer ses connaissances. Pourtant, elle inculque également une idée erronée de ce qui garantit la stabilité financière. L’éducation inocule surtout un sentiment de dépendance à la gratification qui découle du travail. Les notes sont déjà une forme de paie pour laquelle on travaille déjà sans même avoir décroché le poste…

Le marché de l’emploi classique et la recherche du CDI idéal ne constituent pas les manières les plus rentables de gagner de l’argent sur le long terme.

Au quotidien, deux émotions vous font simplement et inutilement perdre de l’argent : la peur et le désir. La peur de perdre votre emploi et votre salaire vous pousse à gâcher vos opportunités d’apprendre à gagner de l’argent différemment, et à mieux gérer vos pertes. Le désir est quant à lui générateur de dépenses compensatoires.

Aussi, l’homme riche achète des actifs, c’est-à-dire des biens qui vont générer de l’argent pour lui, sans qu’il n’ait rien à faire : aucune entreprise à gérer, aucune charge de gestion. L’homme pauvre dépense plus volontiers l’argent dans des biens de luxe ou des passifs qu’il pense être des actifs, comme une maison ou une voiture.

Gagner plus pour dépenser plus peut nuire à votre état financier plus durablement que si vous étiez resté au palier d’imposition précédent. En touchant un plus gros salaire, vous risquez, par exemple, d’être taxé de façon plus conséquente. Père Riche invite à veiller à ne pas changer de tranche d’imposition. Ainsi, résistez aux tentations telles que l’achat d’une maison plus grande, le changement intempestif de véhicule.

Au sein du dernier chapitre, l’auteur énonce quatre compétences essentielles permettant d’atteindre un statut de richesse :

  1. La comptabilité: cette aptitude peut vous servir à analyser vos finances, bien sûr, mais également celles des entreprises dans lesquelles vous pourriez investir.
  2. L’investissement : cela est nécessaire non seulement pour comprendre comment créer des opportunités de business, mais aussi pour devenir un bon investisseur.
  3. S’initier aux lois : l’article le plus cité par Père Riche est “le plan d’échange 1031”. Il s’agit d’un paragraphe de la loi immobilière américaine stipulant que le produit de la revente d’un bien immobilier n’est pas taxé si la somme est immédiatement réinvestie dans un nouveau bien de valeur supérieure.
  4. Se familiariser avec les marchés financiers: essentiel pour qu’un investissement puisse fructifier. Exemple, la faculté de savoir vendre un bien ou une action selon les variations de l’état des marchés.

Se former à l’intelligence financière ne nécessite pas plus d’efforts que de travailler trente-cinq heures par semaine durant toute sa vie. En revanche, son impact est bien plus impressionnant. Vous comprendrez par vous-même que vous êtes riche lorsque vous vous sentirez indifférent au fait de gagner de l’argent ou d’en perdre !

Vous avez certainement du mal à concevoir comment le fait de travailler moins permet de gagner plus, car gagner de l’argent reste associé à la notion d’emploi et de salaire pour beaucoup. Or il suffit d’adopter de nouvelles habitudes de pensée, puis de vous intéresser à la question de l’investissement immobilier. Car pour devenir riche, il faut investir. En passant par ces deux étapes, vous deviendrez capable de prendre plus d’initiatives et de faire les bons placements. C’est grâce à l’éducation prônée par Père Riche que vous y parviendrez. Elle est le gage d’un changement de vie et d’une meilleure situation financière, menant à une existence plus confortable.

Robert Kiyosaki se plaît à dire que la richesse est comme un petit arbre que l’on arrose chaque jour jusqu’à ce qu’il grandisse et que ses racines deviennent aussi profondes qu’on a plus besoin de l’arroser car il se développe tout seul…

Aoues C. & Juba NA.

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